C’est une lapalissade : le Cameroun va mal. Il a mal à sa gouvernance politique. Une situation facilitée par une clique d’imposteurs qui ont pris en otage tous les rouages de l’État. Leur stratagème est fort simple : le jour, ils présentent Paul Biya comme leur idole à travers des motions de soutien farfelues ; la nuit ils affinent leurs stratégies de conquête du pouvoir.Il est évident qu’en dehors de la corruption, l’une des causes fondamentales de la destruction du Cameroun est l’imposture et la tricherie érigée en mode de gouvernement. Le pays a longtemps plié l'échine devant la crise économique mondiale. De pays à revenu intermédiaire, il est devenu un pays pauvre très endetté.









Si Dieudonné Ivaha Diboua, gouverneur de la Région de l’Ouest-Cameroun avait pris connaissance du contenu de l’éloge funèbre de Pius Njawé, il n’aurait pas empêché Célestin Monga de le prononcer. Le 07 août 2010, à Babouantou, il a fait preuve d’un incroyable manque de sang-froid.
Les travaux de construction de la Résidence Ongola sont à l’arrêt. Après avoir pris la première tranche des fonds destinés à la réalisation des travaux, Simon Pierre Ndjeng, promoteur de Timbal immobiliare a pris la poudre d’escampette. Il sait qu’il tient Gilbert Tsimi Evouna
Après avoir réussi à couper le monarque présidentiel de son peuple, les thuriféraires hypocrites de Sa Majesté Paul Biya se sont lancés dans des opérations de dénégation tous azimuts. Tout en lorgnant le trône présidentiel, (presque) tous ont fait leur cette déclaration de Jacques Fame Ndongo tenue, le 07 avril 2010, au cours de la deuxième réunion régionale des populations du Sud en vue de la préparation du Comice agropastorale d'Ebolowa : " Nous sommes tous des créatures ou des créations du président Paul Biya, c'est à lui que doit revenir toute la gloire dans tout ce que nous faisons. Personne d'entre nous n'est important, nous ne sommes que ses serviteurs, mieux, ses esclaves "
Le gouvernement et l’Arsel avait sommé Aes/Sonel de surseoir à la mesure prise unilatéralement de réajuster les tarifs d’électricité. Aes/Solen fait la soude oreille. Le nouveau Dg de l’Arsel, impuissant, se contente de prendre l’opinion publique à témoin. Les consommateurs camerounais, clients d’Aes Sonel, n’en reviennent pas. Certains ont perdu leur latin après avoir écouté le communiqué du nouveau directeur général de l’Agence de régulation du secteur de l’électricité (Arsel), Jean Pierre Kedi. Dans ce communiqué largement diffusé, le jeudi 19 août 2010, le nouveau Dg écrit :
Combien de cadavres des Camerounais jonchent le chemin du Renouveau du fait du mépris que l'oligarchie gloutonne au pouvoir depuis 28 ans affiche à l'égard des vies humaines ? 1000, 10 000, 100 000 cadavres ? Nul ne peut avec exactitude donner le nombre exact de personnes tuées ou portées disparues depuis l'accession de Paul Biya à la magistrature suprême. Nul ne peut également nier le fait que pendant 28 ans d'un règne sans partage, beaucoup de Camerounais ont été massacrés. Que ce soit lors des émeutes sociales, des grèves estudiantines, des catastrophes naturelles, des accidents de circulation, des incendies, lors du putsch du 06 avril 1984… ou qu'il s'agisse
Le gouverneur de la Région de l'Ouest a empêché Célestin Monga de prononcer cet éloge funèbre de Pius Njawé*
Le décor était planté le 30 juillet dernier. On dirait un préau aménagé pour la représentation, de Tartuffe ou L’imposteur, Les Fourberies de Scapin ou Les Précieuses ridicules de Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière. Un metteur en scène : Alain Belibi ( de la Crtv), qui présente à Issa Tchiroma Bakary, ministre de la Communication et personnage principal, les différents acteurs : Joly Koum de Canal 2 international, Polycarpe Essomba de Équinoxe Tv, Thiérry Ngongang de Stv; des spectateurs : quelques cadres et agents du ministère de la Communication restés abasourdis et figés tout au long de la comédie burlesque ;
Il fallait bien s’y attendre. Paul Biya a adressé une lettre de condoléances à la famille de Pius Njawé. Il a remis à certains membres de ladite « famille » une rondelette somme de 10 millions de F Cfa. C’est normal. Il est humain et a déjà touché du doigt certains aspects des souffrances humaines. Lui qui a déjà eu à enterrer plusieurs membres de sa famille. Il a même érigé Pius Njawé en héros. On peut le dire. Honnêtement, cela veut dire que l’homme n’est pas insensible. Mais, là où le bât blesse, c’est que, sur le plan politique, et du vivant de Pius Njawé, le système néocolonial et patrimonial
Le ministre de la justice, Amadou Ali tente de jeter la poudre aux yeux des responsables et lecteurs de Jeune Afrique, hebdomadaire paraissant à Paris. Sans convaincre.
Derrière la problématique affichée de la succession présidentielle au Cameroun, se dessine les questions techniques mais aussi routinières de la dévolution des pouvoirs et des compétences de la Présidence de la République au Cameroun. C'est donc une problématique liée à de multiples aspects qui est analysable de manière complexe et sous des perspectives différenciées.
Il y a un an, le monde entier s’était ému du coût des vacances de Paul Biya à La Baule, en France. L’information avait d’autant plus choqué que la crise économique mondiale a aujourd’hui des répercussions sur l’Afrique. Les populations tirent le diable par la queue et le panier de la ménagère se vide jour après jour. Le Cameroun ne fait pas exception à la règle. Depuis plusieurs mois, la grande majorité des Camerounais lutte pour avoir une baguette
Pendant la nuit de jeudi à vendredi dernier. Des individus non identifiés ont réussi à pénétrer dans le cabinet du ministre des Finances, Essimi Menye. Ceux-ci se seraient ensuite attaqués au coffre-fort placé dans le bureau du ministre, après avoir défoncé les trois portes donnant accès audit cabinet. Une enquête a été initiée par le Groupement mobile d’intervention (Gmi) dont les éléments assurent par ailleurs la garde des locaux. Il est bien clair que la commission d’enquête mise sur pied est une mascarade. Il est élémentaire : on ne peut être juge et partie. Une chose est sûre, une main invisible se cache derrière cet acte.
























